Une Part de Brie, le blog

le blog de l'atelier Histoire et Patrimoine de Coupvray (77).

20 novembre 2011

musée de coulommiers

Posté à 18:27 - Commentaires [0]

petit reportage sur lemusée de Coulommiers visité ce dimanche

sur le nouveau blog


11 novembre 2011

Mort d'une centenaire à Esbly

Posté à 15:40 - Histoire 77 - Commentaires [1]
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Marie-Modeste Tonnet est décédée le 8 janvier 1893. Elle était née à Esbly le 5 octobre 1791 , fille de Nicolas Victor TONNET et de Marie Catherine LEFEBVRE. Elle était dans sa 102e année et méritait un prtit article sur le journal départemental "le Nouvelliste".

tonnet_100

 

30 octobre 2011

Nouveau blog

On va tenter un nouveau blog sur Timblr.

http://partdebrie.tumblr.com/

Plusieurs avantages à ce blog :

  • écriture des messages plus simples;
  • possibilité de plusieurs pages
  • association avec Facebook : nos billets seront automatqiuement ransmis sur notre compte facebook
  • meilleur visiblité sur mobiles et tablettes;
  • style plus moderne
  • et, surtout, pas de publicité envahissante

Je vais publier en double, les mêmes articles, sur les 2 blogs jusqu'à noël. Donnez-nous vos réactions. Il faudra, par contre, vous réabonner à ce nouveau blog si vous voulrez continuer à suivre nos activités.

 

29 octobre 2011

Un Etablissement modèle de Fromagerie en Brie.

A l'occasion de la vérité que viennent de faire ces jours derniers les élèves de Grignon à la ferme de Coupvray, entre Lagny et Meaux, nous avons cru que le moment était opportun pour présenter les améliorations introduites dans la confection des fromages par l'honorable M. Bénard, le femier de l'exploitation en question. Les perfectionnements apportés par M. Bénard sont fort importants nous estimons même que ces améliorations, qui portent sur la fabrication du fromage de Brie, trouveront leur emploi dans toutes les contrées de production des dérivés du lait. C'est une bonne fortune pour l'agronome vulgarisateur de pénétrer dans des établissements de ce genre et de pouvoir dire ensuite ce qu'il a vu.


Nous allons donc entrer dans la ferme de Coupvray, et, comme M. Bernard n'a jamais caché, comme méthodes secrètes, les rogrès qu'il a accomplis et que, bien au contraire, il les a lui-même répandus en poussant le désintéressement, soit dit à son honneur, jusqu'à les adapter aux fromageries concurrentes; nous pouvons donc largement puiser à cette source d'enseignement, pratique s'il en fut jamais.


La Société d'industrie laitière a consacré les bons résultats de la méthode et a attribué dans son concours de Meaux, l'année dernière, la prime d'honneur aux produits de Coupvray.

La ferme de Coupvray, dont l'étendue est de deux cent cinquante hectares, appartient au duc de Trévise; elle possède une étable contenant quarante bêtes de l'espèce bovine et une bergerie de six cents bêtes ovines. Les animaux de l'espèce bovine appartiennent en grande partie à la race normande, dont le lait est très riche en principes caséeux, en principes du fromage; les moutons sont Dishley-mérinos. M. Bénard se livre à la production de la viande et du îait nécessaire à sa fromagerie. L'exploitation est parfaitement soignée, la ferme bien entretenue; on y trouve un matériel mécanique fort complet machine à battre, laveur de betteraves, coupe-racines, hache-paille, tout cela mû par une machine à vapeur.


La fromagerie, la partie de la terme qui nous intéresse le plus pour le moment, est placée, comme il convient, sous la direction de la maîtresse de la maison, Mme Bénard. Aussi y trouve-t-on les traces du goût de la femme; l'éclat de la propreté la plus grande est encore rehaussé par une élégance toute féminine qui ne nuit pas dans ces établissements. La fabrication du fromage en Brie est fort ancienne elle est toujours restée cantonnée autour de Meaux. Son développement n'a pas cessé de croître chaque année. Les améliorations apportées par M. Bénard sont toutes dans une meilleure hygiène du bétail et dans un meilleur aménagement de la laiterie. Il est, malheureusement, encore en vigueur, en Brie, une coutume absurde, aussi barbare que préjudiciable aux intérêts du cultivateur, coutume en vertu de laquelle on n'expose jamais les vaches laitières à l'action de l'air, calfeutrant les étables pendant l'hiver et ne sortant le bétail pas plus l'été que l'hiver. M. Bénard, comprenant que le renouvellement de l'air est aussi nécessaire aux animaux qu'aux humains, n'a pas suivi ces vieux errements il ventile ses étables et envoie ses vaches à la pâture du 15 avril au commencement de la mauvaise saison.

 

L'innovateur briard a aussi battu en brèche une autre habitude, aussi monstrueuse, qui est fort répandue en Brie celle de placer les laiteries à l'intérieur des étables. Préoccupé des dangers que peut causer au bétail ce voisinage immediat des produits de fermentation, de la formation du fromage, gaz délétères, mauvaises odeurs, etc., provenant de la laiterie; répudiant aussi bien la malpropreté qui résulte, pour la fromagerie, de la présence des animaux, M. Bénard a porté en dehors de son étable la laiterie, qu'il chauffe à l'aide d'une sorte de thermosiphon, appareil à courant d'eau chaude remplaçant avantageusement la chaleur animale du bétail, employée à obtenir la température nécessaire à l'égouitagfi des fromages dans la laiterie installée dans l'étable. A Coupvray la production moyenne des vaches est de dix litres de lait par jour. On fait journellement seize fromages, et chaque fromage, y qui pèse 2 kilogrammes 800 grammes, exige seize litres de lait. D'après les prix de vente, de 50 à 60 francs la douzaine, le litre de Lait, est payé. au fermier au moins 20 centîmes; Comme l'on voit, c'est une excellente industrie que celle de la fabrication du fromage lorsqu'on sait y adapter méthodes rationnelles.


Voici de bons exemples qui peuvent être des plus profitables à l'Industrie laitière, qui ne saurait être regardée comme de médiocre importance pour l'agriculture française.

 

DOCTEUR AGRICOLA

Gazette agricole

1er fevrier 1880

22 octobre 2011

Tombe du curé DAPON

Posté à 13:49 - Commentaires [0]

tombe_101_daponLe curé Pierre DAPON, desservant de l'église de Coupvray de 1895 à sa mort, dans notre commune,  en 1929, est inhumé dans le cimetière de Coupvray. Pour ses 34 ans de ministère à Coupvray, la municipalité lui concéda gratuitement une concession à perpétuité juste à gauche en entrant dans le cimetière.

Mais le sujet de ce billet concerne la position de cette tombe qui est dans une direction opposée à toutes les autres tombes de l'ancien cimetière. Pourquoi?

L'histoire dit qu'il voulait être inhumé face à tous ses paroissiens. Idée originale?

Pas tout à fait car j'ai retrouvé cette indication sur le site de Pontault-Combault concernat un de leur curé inhumé dans le cimetière de la ville : "Au centre du mur nord, se trouve la tombe du Curé Botz qui voulut être inhumé de manière à se trouver face à son église, raison pour laquelle la sépulture ne se trouve pas dans le même alignement que les autres."

 

 

15 octobre 2011

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Posté à 16:32 - histoire - Commentaires [0]
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Parue dans le journal départemental "le nouvelliste"

nouvelliste